Les 13es Rendez-Vous de la Bande Dessinée d'Amiens
auront lieu les 7 et 8 juin 2008, avec de nombreuses expositions et animations sur le mois qui précède, sur Amiens et dans toute la Somme.
Découvrez le
programme détaillé en ligne les 75 auteurs invités , les nombreuses expositions et animations ... Juanjo Guarnido sera présent lors de ce salon. Donc si vous êtes dans la région n'hésitez pas à
aller y faire un tour.
Nous devrions avoir des informations supplémentaires
concernant Guarnido et cet événement...
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"Kyle" fille de Dinah
Smith, personnage tiré du second tome: Artic Nation
Le Cheval, Membre des « Black Claws » .
Personnage tiré du second tome :"Arctic-Nation"
Jézabel, la sœur de Dinah et épouse de Hans, maîtresse de Huk.
Personnage tiré du second tome :"Arctic-Nation"
Hans Karup, un ours polaire commissaire de police.
Il est le meneur de l'Artic-Nation, mais n'est pas pour autant le plus méchant d'entre eux : bien que prêt à les tuer,
il leur donne un avertissement à la loyale. Personnage tiré du second tome :"Arctic-Nation"
Dinah Smith, la mère de Kyle et soeur
de Jézabel , personnage tiré du second tome :"Arctic-Nation"
Après sa femme, voilà "Otto Lieber",
personnage tiré du troisième tome : Âme
rouge
"d'Alma"personnage tiré du troisième tome: Âme rouge femme d'Otto
Lieber
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La rubrique à brac a 40 ans. Gotlib a fait appel à d'autres dessinateurs pour faire de courtes histoires
comme celles qui paraissaient dans Pilote, à l'époque...
Dessinateur & Sénariste: GUARNIDO Juanjo, MAESTER, BOUCQ François, BARRAL Nicolas, PTILUC, MOURIER Jean-Louis, BILAL Enki, LARCENET Manu, TARDI Jacques, ARLESTON Christophe, ZEP, FERRI
Jean-Yves, BLUTCH , BINET, CHRISTIN, SOLE, CHAUZY Jean-Christophe, BERBERIAN, DUPUY, DE CAUNE Antoine, MEZIERES J.C, BENACQUISTA Tonino, MANDRYKA , TRONCHET, JULIEN-CDM, MARGERIN Frank, BELKROUF Karim, JANNIN Frédéric, LEFRED-THOURON, LINDINGRE Yan, GOOSSENS
Daniel, LEANDRI...
Le 25 avril 1927, naissait Albert Uderzo à à Fismes (Marne). 80 ans après, en
guise d'hommage au co-créateur d'Astérix avec Goscinny, les Éditions Albert-René publieront "Astérix et ses amis". Cet album de 60 planches ne sera pas dessiné par Uderzo mais par 34 auteurs de
bande dessinée (Loustal, Guarnido, Zep, Boucq, Rosinski et Van Hamme, Tibet, Derib, Arleston et Mourier, etc).
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Festival BD 15ème Edition - 19 et 20 Avril 2008
Organisé par "Le Service Culturel de la Mairie de
Perros-Guirec"
Lieu de la Manifestation : Palais des Congrès
Bourse BD, exposition(s), Juanjo Guarnido
sera en séance de dédicaces.
L'entrée de ce festival est payante (3,50 Euros par jour, 5 Euros le week-end, gratuit pour les moins de 6 ans.).
Horaires d'ouverture : de 10h à 18h30 - Ventes, Dédicaces & Rencontres,
Expos, Bouquinistes, Para-BD, Espace
Jeunesse...
Limité à 2000 ex - Taille : 17 cm - Prix : 49 € - Disponible été 2008
Blacksad was published for the first time in October 2000. Since then, its Spanish designer Juanjo Guarnido (born in Grenada in 1967) has acquired great notoriety in the comics world. By joining
the Madrid Comics Studio, Guarnido met the scriptwriter Juan Diaz Canales, and they became friends. Then the incredible Comic Blacksad was born.
Juanjo Guarnido
Né le 1967 à Grenade (Espagnol)
Dessinateur
Juanjo Guarnido passe son enfance à dessiner au village de Salobrena, au bord de la Méditerrannée. Plus
tard, sa famille s'installe à Grenade, où il fait ses études de Beaux-Arts et où il obtient son diplôme. Il participe à la confection de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie
de nombreuses illustrations chez Comics Forum - Planeta de Agostini pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuite contact avec
le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaillera pour plusieurs séries télé.
Le premier jour dans le studio, il rencontre Juan Diaz Canales, qui deviendra son scénariste sur Blacksad. En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney de Montreuil, où il
travaille comme lau-out-man et actuellement comme animateur. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album. Blacksad
est son premier album et il est édité chez Dargaud (novembre 2000).
- Juanjo Guarnido vient d'obtenir le Prix du meilleur dessinateur de la bande dessinée réaliste décerné par le magazine Diaro de Avisos (Espagne, Canaris) en avril 2001.
-Prix du meilleur premier album au Festival de lys-lez-lannoy - 2000
Nominé pour l'alph-Art coup de coeur du Festival international d'Angoulême
-Prix spécial Interfestivals
-Prix Némo au Festival de Maison-Laffitte
-Prix du meilleur album et meilleur dessin au salon de Barcelone (Espagne)
-Prix du meilleur dessinateur de bande dessnée réaliste décerné par le magazine DIARO DE AVISOS (Espagne, Canaries)
-Prix découverte au festival de Sierre (Suisse)
-Prix du meilleur dessin au Festival de Chambéry (2001)
Ses travaux dans le domaine de l'animation :
Studio espagnol Lápiz Azul (layout & storyboard) :
- "Tintin"
- "Rupert"
Studio espagnol Milimetros (layout & storyboard) :
- "Sonic"
- "La Panthère Rose"
- "Elfy" (storyboard épisode 1)
Studio Disney Montreuil :
- "Dingo et Max" (layout)
- "Le bossu de notre Dame" (layout)
- "Hercule" (animation d'Hadès)
- "Tarzan" (animation de Sabor et du père de Tarzan)
- "Atlantide" (animation d'Elga)
- " Lorenzo" (animation)Fait parti d'un groupe de Rock composé
d'ami du monde de la BD :
Le groupe Slumberland est composé : au chant Fabien Vehlmann (sénariste de BD) à la Guitare de Siro (dessinateur d'Aquablue..) et Juanjo Guarnido (dessinateur Blacksad), et à la basse Pierre
Boisserie (scénariste de BD).
Juan Diaz Canales
Né le 1972 à Madrid (Espagnol)
Scénariste
Juan Diaz Canales lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son
métier : à 18 ans, il intègre une école d'animation. C'est là qu'il rencontrera Juanjo Guarnido avec lequel il se liera d'amitié. Juan Canales restera en Espagne alors que Juanjo Guarnido partira
en France travailler aux studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêchera pas de réfléchir à un projet de bande dessinée qui prendra forme sous le nom de Blacksad. Une série écrite par
Canales dans le plus pur style polar noir des années 30.
Pendant ce temps, Canales continue de fréquenter l'école des Beaux Arts avant de décider de fonder en 1996, avec trois dessinateurs, une société baptisée Tridente Animation. Il sera ainsi amené à
travailler avec des sociétés européennes et américaines. Canales partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD (Blacksad) ou l'animation (Otel) et celle de réalisateur de séries
télé et films d'animation longs métrage.
Blacksad est son premier album et il a obtenu le Prix Avenir lors du Festival de Lys-lez-Lanoist en novembre 2000.
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"Comme Chien et Chat" (paru dans Pilote - été
2003)
"Cracher au ciel" (paru dans Pilote - Noël 2004)
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Interview Juanjo Guarnido
En l’espace de trois albums, Juanjo Guarnido a fait une entrée fracassante dans le monde de la bande dessinée avec Blacksad. C’est pourtant une
nouvelle facette de son talent que les lecteurs découvriront en janvier avec la parution du premier volume de Sorcelleries – sur un scénario de Teresa Valero –, qui s’adresse à un public plus
familial. Explications.
Question inévitable : pourquoi une nouvelle série plutôt qu’un Blacksad ?
J’avais une profonde envie de réaliser quelque chose pour les enfants, y compris mes propres enfants, c’est aussi simple que ça ! Et puis il y avait cette volonté de faire une série d’humour, de
changer de registre, de style graphique : c’est quelque chose de légitime pour un dessinateur de vouloir expérimenter autre chose et de ne pas se sentir prisonnier d’un style, c’est en tout cas
mon sentiment.
Cette série s’adresse à des enfants mais aussi à des adultes : il y a beaucoup de second degré…
Absolument, il y a en fait un double niveau de lecture qui fait que Sorcelleries s’adresse aux enfants mais aussi aux parents. En cela, c’est une série familiale.
Il y a par exemple cette vision assez caustique – tout en restant drôle – du consumérisme.
C’était amusant de mettre en parallèle le monde rustique, presque archaïque, des sorcières – notamment des trois vieilles sorcières qui ont les rôles principaux – et celui qu’incarne le
personnage de Rex, symbole de la société de consommation. Mais ce n’est pas une série à message, il y a juste un regard porté sur notre monde et ses dérives, sur le degré de bêtise que l’on est
capables d’atteindre. On en rigole ouvertement, d’autant que la confrontation des deux univers servait parfaitement ce propos.
Sorcelleries était d’abord un projet d’animation ?
Oui, c’était un projet destiné à devenir un dessin animé et, comme souvent, c’est resté dans un tiroir. Quand la scénariste, Teresa Valero, m’a fait lire ce scénario, elle l’avait adapté pour la
bande dessinée. Teresa avait en effet fondé un studio d’animation à Madrid avec Juan Díaz Canales, le scénariste de Blacksad – qui, depuis, est devenu son mari – et avait envisagé Sorcelleries en
animation dans un premier temps. Après l’arrêt des studios Tridente, elle a donc retravaillé le projet tout en sachant que j’avais cette envie de m’adresser à un lectorat plus jeune. J’ai adoré
ce scénario qui m’a fait rire comme si j’étais un enfant ! C’était le projet rêvé pour moi et c’est comme ça qu’on s’est lancés dans l’aventure.
Teresa a elle-même des enfants…
Deux filles et bientôt un garçon, ce qui fait qu’elle ne pourra malheureusement pas se rendre au festival d’Angoulême au moment de la sortie du premier titre.
Ton expérience dans l’animation, chez Disney, aurait-elle eu une influence sur ton désir de faire quelque chose pour de plus jeunes lecteurs ?
En fait, je ne pense pas, en tout cas pas consciemment. C’était une envie indépendante de mon parcours d’animateur chez Disney. Cela peut paraître simpliste mais j’avais vraiment cette envie de
m’adresser à des enfants et de les faire rire (il insiste sur ce mot). Si les lecteurs s’amusent comme j’ai pu moi-même rire, parfois aux éclats, en découvrant le scénario, ce serait
extraordinaire !
Et ce rire est souvent provoqué par ton dessin particulièrement expressif. Très souvent, on entend dire que le dessin réaliste serait plus “facile” que le dessin d’humour.
Tu es passé de Blacksad, avec un dessin réaliste et une mise en couleur à l’aquarelle, à un dessin d’humour plus dépouillé : le passage a-t-il été délicat ?
C’est plus compliqué que ça car je n’ai pas découvert le dessin d’humour avec Sorcelleries, l’expérience accumulée dans l’animation m’avait par exemple donné des bases. Et puis la technique et la
méthode sont différentes entre Blacksad et Sorcelleries. Je ne rentrerai donc pas dans le jeu de la comparaison, en revanche, je sais que j’ai dû lutter contre la tentation, presque l’instinct,
de faire du dessin trop élaboré. Il fallait simplifier, aller à quelque chose de plus direct, y compris dans le découpage et la mise en scène. L’un de mes paris était aussi de provoquer
l’amusement voire le rire par le dessin, ce qui est très compliqué. Un superviseur d’un studio d’animation m’avait dit un jour : “Tu possèdes un dessin assez drôle pour un dessinateur réaliste.”
Cela m’avait fait réfléchir. Je suis admiratif devant le travail de certains, comme Uderzo, qui arrivent à provoquer le rire sur la base d’un dessin, dans la situation donnée par le scénario,
cela va de soi !
Dans la scène finale de la fête, tu t’es amusé à croquer des tas de personnages totalement irrésistibles.
Il faut dire qu’il y a des tas de clins d’œil avec des personnages extravagants, parfois réels d’ailleurs, donc c’était un peu “facile”. J’ai souvent eu des discussions avec des illustrateurs,
notamment dans l’animation, à propos des particularités, des détails au niveau du graphisme et de l’animation qui font le charme, “l’appeal” d’un personnage. Comment se fait-il que les
personnages de Dingo, Donald, Kermit la grenouille ou la Panthère rose soient aussi drôles ? C’est très subtil et fascinant à analyser, comme les yeux, la silhouette, etc. J’ai par exemple un
gros faible pour le personnage de Cookie Monster. Je trouve incroyable comment, d’une marionnette si simple, on arrive à tirer tant de personnalité rien que par le timing de son jeu d’acteur et
son déroutant jeu de pupilles ! Je l’ai d’ailleurs intégré discrètement dans Sorcelleries…
On sent ce plaisir que tu as eu à dessiner Sorcelleries…
Bien sûr, parce que cela s’est fait de façon légère dans le bon sens du terme, j’ai eu un vrai plaisir à dessiner plus “simplement” et puis je me suis attaché aux personnages, il y avait un côté
tout à fait jubilatoire à les dessiner !
Aurais-tu réalisé cet album avec une âme d’enfant ?…
Durant ma jeunesse, j’ai eu cette chance de pouvoir lire des tas de bandes dessinées. Maintenant que je suis devenu auteur, j’essaie de garder cet état esprit d’enfant, cet appétit de lecture et
de création.
Tu es vraiment exigeant avec toi-même, on sent que tu as du mal à te satisfaire de ton travail.
Comme le rappelait Pascal Rabaté, quand on revient sur ses planches, on ne voit plus que les défauts ! C’est l’équilibre délicat entre le plaisir de dessiner et la conscience de ne pas toujours
être à la hauteur de son envie… Mais à un moment donné, il faut être indulgent avec soi-même !
Avec Sorcelleries, tu as changé de technique de mise en couleur, passant de l’aquarelle à l’ordinateur. Et tu es venu pendant deux mois tous les jours – parfois le week-end
! – réaliser tes couleurs sur ordinateur au studio Dargaud. Comment as-tu vécu cette expérience ?
Au niveau de la technique, je possédais des rudiments sur la mise en couleur à l’ordinateur – cela ne m’a pas empêché “d’embêter” les graphistes du studio, qui m’ont parfois bien aidé
! – et je me suis remis dedans parce que cette technique était plus appropriée au projet. Le fait de venir chez Dargaud de cette manière m’a un peu rappelé l’époque où je travaillais en studio.
Il y avait un vrai plaisir à l’idée d’y venir chaque jour, de déjeuner avec les maquettistes, bref, d’avoir un échange, même si j’essayais de ne pas les déranger… Encore merci à eux : vous avez
été adorables !
Les auteurs étaient parfois surpris de te voir travailler au studio Dargaud…
Oui, c’était assez amusant, à plusieurs reprises on me présentait comme le nouveau stagiaire, c’était le running gag ! (Rire.)
Ressens-tu un peu d’appréhension avant la sortie de Sorcelleries ?
Alors là oui, indéniablement. J’essaie de ne pas trop y penser mais bien sûr, je me demande comment les lecteurs vont accueillir l’album, je mentirais en disant l’inverse. Depuis le départ, on
savait que l’on prenait un risque, surtout que Blacksad a la chance de connaître un vrai succès et là, on repart à zéro. J’ai conscience que le nom des auteurs sur une couverture ne veut pas dire
grand-chose à part quelques rares exceptions, d’ailleurs les univers de Sorcelleries et de Blacksad n’ont rien à voir, on ne trompera pas les lecteurs avec ça.
Sorcelleries n’aura sans doute pas le même traitement médiatique que Blacksad, il a moins un profil de “livre à prix”, ne serait-ce que parce que c’est de l’humour et que
vous vous adressez à un lectorat plus jeune…
Sans doute, mais notre seul souci est de toucher les lecteurs, de les faire rire comme nous avons pu rire en le réalisant : c’est ça la plus belle des récompenses, ça vaut tous les prix.
Quid de Blacksad ?
Il reviendra, évidemment. Je vais enchaîner trois albums de Sorcelleries (il y en aura deux en 2008, NdlR) avant de revenir avec beaucoup d’envie à Blacksad. J’ai conscience que les
lecteurs devront attendre : un peu de patience...
François Le Bescond
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